Pour lui, le secteur minier est loin d’être un long fleuve tranquille.

« Si ce ne sont pas les volatilités des cours des matières premières ou l’inflation importée, ce sont les convulsions sociales et communautaires qui marquent les sites de nos opérations », indique m. Diakité.
Sans occulté de ce qu’il qualifie, la complexité de certaines contraintes foncièrement tributaire d’un contexte international particulièrement instable.
Pour lui, l’absence de concertation impacte négativement l’activité minière.
C’est dans ce sens qu’il sollicite une audience au près du Premier ministre afin que la chambre des Mines associée à tous les investisseurs du secteur minier puissent avoir un entretien pendant lequel toutes les questions seront discutées une à une.
De son côté, le ministre des Mines et de la Géologie, Moussa Magassouba n’a pas passé au dos de la cuillère pour mettre un accent particulier sur l’assainissement progressif du cadastre minier notamment : l’application des dispositions du code minier relative au droit de commercialisation de l’État. Le lancement des programmes de construction de la raffinerie afin de promouvoir la transformation des substances minérales sur place.

À l’entame de son discours, le Premier ministre chef du gouvernement a fait savoir que, le secteur minier guinéen a connu depuis le 5 septembre 2021, des avancées majeures.
Pour Bernard Goumou, ces résultats positifs ont été obtenus grâce à la détermination et l’engagement personnel du président de la transition et aux acteurs du secteur minier.
Partant de cela, le chef du gouvernement rassure les acteurs minier.

Il a exhorté aux miniers à renforcer la cohabitation harmonieuse avec les communautés locales gage d’une licence sociale.
Il profite de l’occasion pour informer que le gouvernement vient de valider en conseil des ministres un projet de loi sur le contenu local qui sera soumis très prochainement au conseil national de transition pour son adoption .
