Le coordinateur des Forces Vives de Guinée, Abdoul Sacko a réagi aux propos du président du CNT qui a indiqué, dans une interview qu’il a accordée à RFI qu“à l’issue de la transition, certains partis politiques vont naturellement disparaître à cause des critères qui seront définis dans la nouvelle Constitution“.
Selon cet acteur de la société civile guinéenne, le statut de Dr Dansa Kourouma ne lui permet pas de faire une prise de position sur cette question, alors que l’avant projet de constitution n’est pas prêt.
“La vie c’est question de statut. La parole d’un imam n’est jamais légale parole d’un DJ s’il est à la mosquée. Il faut qu’en Guinée qu’on sache, notre statut nous commande une certaine discipline, aussi bien dans notre conduite, mais aussi dans notre prise de parole. Mais, nous ne faisons pas la part avec ces aspects, lorsque vous êtes à certaine dimension, vous ne pouvez pas comporter comme un citoyen ordinaire», a t-il a indiqué et d’ajouter:
“Est-ce que déjà nous avons des critères prédéfinis par rapport à la Constitution? Si ces critères ne sont pas là, je pense que la sagesse aurait voulu, par rapport à la question qu’on s’en remette tout simplement à la loi, et que le moment venu, on saura ce qui a défini, ce qui a été adopté et décidé par les guinéens. Sur la base de cela, ceux qui sont sensés réguler les partis politiques, seront la volonté de la population qui est exprimée en terme de lois, qui est conforme à cela ou qui ne l’est pas», a t-il martelé.
Re
