“Qu’est-ce qui nous reste maintenant de cette transition, si elle commence déjà par tuer la relève de notre pays, les élèves. Nous avons tous été élève, si dans ces pays où nous étions, on nous avait tué, on ne sera là aujourd’hui. Qu’est-ce que ce jeune a fait pour mériter cela? Est-ce que les guinéens n’ont pas le droit de vivre? Est-ce les guinéens font mourir parce qu’ils sortent pour aller voir ses amis? Que fait l’État, s’il ne peut pas assurer la sécurité des personnes et leurs biens. Si l’État ne peut pas assurer la sécurité des personnes et leurs biens, cet État n’existe pas. Et nous sommes de ceux qui ont toujours dit que nous sommes dans un État néant. Avec le RPG, on avait un État néant, mais avec le CNRD, l’État même n’existe plus. Parce ce jeune jeune qui est décédé doit interpeller tous, parce qu’il n’était pas dans la rue entrain de manifester, il était dans un salon de coiffure. Une balle est venue le trouver là et il en est mort. Parce que tout simplement le malheur qu’il a eu, c’est d’être guinéen certainement, et d’être sorti sous la transition du Colonel Mamadi Doumbouya. C’est juste le malheur qu’il a eu » a t-il déploré.
A l’occasion de l’assemblée générale de son parti tenue ce samedi, 4 juin 2022 à Matam, le responsable de communication digitale de l’UFR, Fodé Baldé a condamné la mort par balle de Thierno Mamadou Diallo, jeune élève d’une vingtaine d’année tué lors d’une manifestation à Hamdallaye dans la commune de Ratoma.
Camara
