Le paysage politique guinéen enregistre un nouveau développement concernant la situation des personnes incarcérées. Dans un communiqué publié ce dimanche 16 août 2026, la Cellule de Communication du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL) s’est exprimée sur le transfert de son président, Aliou Bah, ainsi que de plusieurs autres détenus politiques, depuis la Maison centrale de Conakry jusqu’à la prison civile de Coyah.
Des contraintes d’infrastructures invoquées par l’administration
Pour expliquer la délocalisation de ces prévenus vers l’établissement pénitentiaire de Coyah, la formation politique indique que les responsables administratifs mettent en avant des raisons d’ordre technique et logistique :
« Selon les informations transmises par les autorités pénitentiaires, cette mesure s’inscrit dans le cadre de travaux de rénovation et l’établissement de la Maison centrale. »
Un état d’esprit préservé et un suivi juridique renforcé
Devant cette réorganisation de leur cadre de détention, les instances dirigeantes du parti ont adressé un message d’apaisement à leurs sympathisants quant aux conditions de leurs responsables :
« Le bureau exécutif tient à rassurer l’ensemble des militants que l’état de santé et le moral du Président Aliou Bah et de ses compagnons restent bons et solides. »
Pour garantir la sauvegarde de leurs droits fondamentaux dans cette nouvelle structure d’accueil, le MoDeL précise avoir immédiatement adapté son dispositif de protection et d’assistance légale :
« Nos équipes juridiques et notre dispositif de suivi sont pleinement mobilisés sur me terrain pour veiller au respect strict de leurs droits, de leur sécurité et de leurs conditions de détention dans ce nouveau lieu. »
Consignes de calme et engagement d’information
Face aux interrogations suscité par ce changement de lieu d’incarcération, le bureau du MoDeL privilégie la maîtrise et la discipline d’appareil :
« Nous invitons tous les militants à rester calmes, sereins et unis. La sérénité et le sang-froid restent nos plus grandes forces. »
La cellule de communication conclut sa mise au point en promettant un suivi régulier de l’évolution du dossier :
« Nous vous tiendrons informés en temps réel de toute évolution. »
Cette délocalisation vers Coyah remet en lumière le suivi des conditions de détention des figures politiques, sous le regard attentif de leurs conseils légaux et des observateurs.
