Depuis la signature du protocole d’accord pour leur intégration à la Fonction publique en octobre 2023, la situation des enseignants contractuels communaux peine à être régularisée. Dans un entretien qu’il a accordé à notre quotidien en ligne, ce mercredi, 16 juillet 2024, Michel Pépé Balamou, secrétaire général du SNE intervient sur les raisons de ce blocage.
<span;>' »À ce qui concerne la situation des enseignants contractuels communaux, le gouvernement et nous (syndicats) avons essayé de signer un protocole d’accord additionnel qui déroule un certain nombre de chronogramme aboutissant à leur engagement à la fonction publique locale fin juin 2024.
<span;>Aujourd’hui, l’engagement par rapport à la publication des résultats de l’évaluation en pratique de classe est effectuée depuis mois mai, n’est pas encore respecté. Parce que le délai c’était 21 juin 2024, mais aujourd’hui, nous sommes le 16 juillet 2024 et jusqu’à date ces résultats ont du mal à sortir », a t-il expliqué.
Poursuivant, le secrétaire général du SNE pointe du doigt de la mauvaise foi des autorités en charge de ce dossier pour régler la situation des enseignants contractuels communaux.
<span;> »Nous avons essayé d’approcher les autorités, nous avons l’impression que les ministères en charge de ce dossiers ne conjuguent pas le même verbe.T<span;>antôt, on vous on dit que c’est MEPU-A qui a des problèmes avec la liste qu’il dispose et de l’autre côté, on vous dit qu’il y a 280 et quelques enseignants qui se retrouvent sur le fichier, mais qui n’ont pas de photos, ni de numéros de téléphone et qu’il faut attendre que tout cela soit corrigé pour publier les résultats. Aujourd’hui, c’est un problème et de l’autre côté, on organise un concours de recrutement de 2 111 enseignants au niveau de la fonction publique, sans pourtant d’abord résoudre la question des enseignants contractuels. Nous pensons que c’est une boîte de pendoire que le gouvernement est entrain d’ouvrir parce que les enseignants contractuels à partir d’aujourd’hui se sont irrités sur toute l’étendue du territoire et disent battre le pavé pour se faire entendre d’autant qu’on ne peut pas organiser un concours au niveau de l’enseignement pré-universitaire à partir du moment où eux qui constituent aujourd’hui la cheville ouvrière des activités pédagogiques au niveau des communes urbaines et rurales soient laissés pour compte et que les autres qui sont restés dans les écoles privées et autres activités vont être déclarés bientôt admis et vont être beaucoup rassurés qu’eux qui ont fait l’évaluation depuis le mois de mai et qui ont de la peine à avoir les résultats de cette évaluation », a t-il indiqué
